Position de la police en Ontario

La police d'Ottawa et de Toronto sont clairement et fermement contre le projet de site d'injection supervisée. 

Lire l'article qui en parle en cliquant ici.


Revue de presse - 2012

 

Juin 2013 Estimation de la taille et caractérisation de la population utilisatrice de drogues par injection à Montréal (Synthèse) - Pascale Leclerc, Aïssatou Fall et Carole Morissette, Direction de santé publique / Agence de la santé et des services sociaux de Montréal
6 juin 2013 Sites d'injection supervisée : Ottawa resserre les règles - Stéphanie Marin, La Presse Canadienne 
6 juin 2013 Nouveaux critères pour l'ouverture d'un site d'injection supervisée - Amélie Daoust-Boisvert, Le Devoir
14 avril 2012
Banalisation dangereuse  -  Pierre Bergeron, Le Droit
12 avril 2012 Injection clinic opponents line-up  -  Totonto Sun
12 avril 2012 Injection sites a junkie's dream - Ottawa Sun
11 avril 2012 Rejecting injection site - STRAIGHT TALK  -  Sun News
11 avril 2012 Safe injection sites breed crime: Chief  -  Ottawa Sun
11 avril 2012  Injection sites in Ontario?  -  Sun News
11 avril 2012 Safe site study stinks  -  Ottawa Sun
22 mars 2012 Les centres d'injection pour toxicomanes devraient ouvrir leur portes  -  Isabelle Maréchal, 98,5 FM
21 mars 2012 Delays opening Cactus safe injection site - The Current, Radio-Canada
16 mars 2012 Rencontre entre le maire Tremblay et le ministre Bolduc - Caroline Jarry, Radio-Canada
15 mars 2012 Drogue - Laval n'est pas prête pour un site d'injection supervisé - Cédérick Caron, QMI
14 mars 2012 Washington sermonne le Québec - Éric Thibault, Journal de Montréal - TVA
29 fév. 2012
Stupéfiants : un rapport de l'ONU cible les cyberpharmacies et les centres d'injection supervisée  -  Radio-Canada 
14 fév. 2012
L'agence de la santé donne son accord aux sites d'injection supervisées  -  Charles Lecavalier, QMI - TVA
8 fév. 2012 Cliquez ici pour accéder à la revue de presse sur les SIS en date du 8 février 2012.
7 fév. 2012
Sites d'injection supervisée: Tremblay dit non au organisme communautaire - Charles Lecavalier, QMI - TVA
20 jan. 2012
Safe-injection sites a dilemma for Tremblay  -  James Mennie, The Gazette
12 jan. 2012
Police clearly skeptical of safe injection sites, study finds  -  Douglas Quan, Postmedia news, Calgary Herald
12 jan. 2012
Sites d'injection supervisée : chaos en vue?  -  Josianne Desjardins, Montréal Express
11 jan. 2012
Residents to raise issue of supervised injections sites at Ville-Marie council meeting  -  James Mennie, The Gazette

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L'équipe de l'ARQSM

Comment éviter la concentration de la problématique?

Comment faire pour empêcher la problématique de se concentrer dans Ville-Marie si nous laissons toutes les ressources d'aide venir s'implanter dans l'arrondissement?

Si le SIS (site d'injection supervisé) principal est aménagé dans Ville-Marie et que les deux autres, plus secondaires et petits, sont aménagés très près, il est évident que les intervenants sociaux seront justifiés de référer les UDI (utilisateurs de drogues injectables) dans notre secteur. En effet, cette démarche sera alors logique, raisonnable et même attendue parce qu’elle aura pour but de rapprocher les UDI des SIS pour les faires bénéficier des services qui ne seront pas disponibles ailleurs.

Un tel mouvement de population en difficulté concentrera davantage les individus toxicomanes autour des SIS, et fera indéniablement augmenter tous les problèmes sociaux qui y sont associés, ce qui n’améliorera certainement pas la situation, déjà critique, de l’arrondissement Ville-­Marie.

Que fera la Ville pour éviter cela alors qu'elle semble favorable à l'implantation de SIS ici avant tout le monde. Comment feront-ils pour éviter que les intervenants des autres villes de la province, tout comme de l’Ontario ou des provinces maritimes de référent ou déménagent à Montréal leurs utilisateurs UDI problématiques, notamment en leur payant un billet aller simple?

Ce sera impossible. Pourquoi ? Parce qu’en déplaçant dans Ville-Marie les cas les plus lourds ils feront la bonne chose. Comment leur reprocher de rapprocher les UDI des SIS pour leur donner accès aux services spécialisés en santé non disponible ailleurs. (Je me répète, mais c'est nécessaire!)

Ainsi, en accueillant des SIS à Montréal avant les autres villes et provinces voisines, on ouvrira la porte à un déluge supplémentaire de personnes toxicomanes, et cela, alors que nous avons déjà une problématique majeure en itinérance. 

On ne peut nier ce phénomène de déplacement puisqu’il existe déjà en itinérance. La renommée de Ville‐Marie et tous les nombreux services qui s’y sont développés, tous situés à distance de marche les un des autres, font maintenant de Ville­‐Marie le meilleur endroit pour venir reconduire les itinérants.

Il faut faire comprendre cette difficulté dans le projet présenté par le directeur de la Santé publique. Pourquoi ne pas reporter le projet jusqu’à ce que des SIS, des refuges et d’autres services soient implantés partout ailleurs au Québec en nombre suffisant afin de déconcentrer cette problématique que nous avons dans le centre‐ville ?

Si les Québécois sont d’accord avec les SIS et l'aide aux plus démunis, ils accepteront alors d’ouvrir la porte de leur quartier aux UDI et autres personnes en difficultés qui ont besoin d’aide. Ainsi cesseront les transferts vers Montréal.

Nous souhaitons tous pouvoir aider tous ceux qui en ont besoin, mais présentement, nous ne pouvons plus accueillir davantage de personnes en difficulté dans l’arrondissement et nous ne pouvons plus, non plus, laisser se concentrer la problématique et les ressources d'aide dans l'arrondissement.